Bon, désolé pour le délai entre ce récit et le précédent, mais j’attendais d’avoir un peu plus de substance à mettre sur celui-ci! En fait, tout commence par nos deux premiers jours de travail, à une autre montagne de la région, Cardrona. Nous avons aidé sur une course FIS ainsi que sur d’autres parcours pour personnes avec un certain « handicap ». Bon, il faut savoir que le premier jour, nous prenions le bus de la montagne à 6h du matin (moi qui n’est pas un lève tôt). Mais une fois en haut, dans le noir le plus total, et sur mes skis, je me suis rendu compte que le levé du soleil serai des plus fantastique! En fait, nous avons commencé à travailler un peu avant le levé, donc on skiait avec les rayons de lune restants pour s’orienter. Notre emploi consistait à monter et maintenir le parcours de course sur la montagne. Au Québec, ce n’est pas vraiment difficile, car la piste de course est délimitée par des arbres. Mais ici, c’est une chose qu’ils n’ont pas sur les montagnes! Donc il faut tout fermer à partir de ruban et de poteaux. Ensuite, c’est le moment d’entretenir les parcours. Il s’agit d’un slalom, donc nous sommes munis de notre clé pour viser les piquets qui s’enlèvent. On peut dire que ça nous a fait suer un bon coup! Puis finalement, c’est le moment de défaire le tout, et de préparer la journée d’après, qui accueillera un slalom géant, mais sur une autre piste. Vers 16h, nous nous retrouvons au bureau des évènements, avec notre patron, pour conclure la journée, et afin de recevoir les informations pour la journée suivante. Il est totalement épaté par notre dur labeur, et nous demande si l’on peut être prendre le bus de 5h30 le lendemain, afin d’être présent plus tôt sur la montagne, en même temps que les employés normaux. Parfait, mais le lit ne se fera pas attendre le soir même! En fait, c’était un mercredi, et comme tous les mercredis, c’est la soirée karaoke, donc nous nous rendons au bar pour notre performance sur Queen, et après direction mon lit. Le lendemain matin, on se lève à 4h45 afin de prendre le bus, et direction la montagne. Encore une fois, nous verrons le levé de soleil du haut de la montagne. Et puisque nous sommes dans la première équipe à être sur la montagne, nous embarquons dans le « bob cat » pour se rendre au sommet du parcours. Une fois en haut, nous sommes divisé en équipe afin d’avoir un radio, une lumière et une drille par équipe. Le tout dans le but de préparer les installations sur la piste. Qu’il s’agisse de « B-nets » ou de « C-nets », et même de banderole ou de bannières commanditaires, tout y est. Ensuite il faut mettre les fanions sur les piquets, mais en FIS, la piste est longue et il y en a en beaucoup de piquets… Assez pour me geler les mains! Puis la course commence, et c’est le moment d’embarquer sur la maintenance, donc c’est le moment de dérapé, de pelté et de passer le râteau. Ensuite, vient le moment de retracer. Le coach pour la deuxième manche vient du Canada, de Banff plus précisément. Et cette fois-ci, j’ai visé les piquets, et il y en a quarante-et-une porte, à deux piquets par porte, de quoi me faire des biceps! Puis j’entends mon nom à la radio. Ben m’appel parce que je suis attendu afin de tracer le slalom pour personnes avec un handicap. Il est rendu midi, et la dernière fois que j’ai mangé un petit quelque chose il était 5h. On prend donc le projet en main, fermons la piste, et traçons le parcours avec l’aide d’une fille du Chili, qui se demandait vraiment pourquoi c’est nous qui tracions le parcours au début, mais après lui avoir dit que nous étions des entraîneurs au Canada, elle se sentait plus rassurer. Et je dois être franc, pour quelqu’un qui n’avait pas tracé en plus de quatre mois, mon slalom était pas pire du tout! Mais à ce moment, Ben et moi-même nous nous demandions la même question : qu’est ce qu’ils auraient fait si jamais nous n’étions pas présents? En fait, nous nous sommes fait dire par une fille qui est dans l’organisation des évènements, que notre patron comptait vraiment sur notre présence pour que la journée se déroule bien. La journée se termine donc après dix heures sur les pistes, et c’est le moment du mot de la fin dans le bureau. Et notre patron nous demande si nous voulons, d’appliquer l’an prochain, et nous sommes garantis d’avoir un emploi! Je lui mentionne donc que c’est ce que j’ai fait cette année, mais qu’ils ne m’ont pas choisi, et il m’ad demandé de ne pas lui rappelé, car certaines personnes sur son équipe ne sont pas très productives, c’est le moins que l’on puisse dire!
Bon une fois encore, le lit n’était pas très loin, mais le lendemain commence notre « road trip » sur l’île du Sud, donc il faut faire ses valises. Le lendemain, direction Queenstown pour aller patiner cette fois-ci, et oui, on ne peut pas sortir le hockey du canadien! Lors de notre deux heures de hockey, je me suis fait demander de rejoindre deux ligues de hockey! Pas mal pour un gars qui a arrêté de jouer il y a 10 ans! Mais il faut se remettre en route, et cette fois-ci, direction Invercargill. Une ville pas très attrayante, et sans gros attrait touristique, donc nous décidons de nous rendre à Bluff. Il s’agit de la ville la plus au Sud en Nouvelle-Zélande, sans compter les îles plus au Sud. C’est donc dire que l’on était à un jet de pierre de l’Antarctique. On devrait peut-être commencer à revendiquer l’Antarctique nous aussi, pour avoir été aussi près! Mais sur une note plus sérieuse, il s’agit d’une place vraiment incroyable pour les paysages! Les photos en parleront d’elles-mêmes. Puis, nous nous dirigeons vers une ville en banlieue d’Invercargill, chez Pet et Bev, qui ont gracieusement accepté de nous héberger pour la nuit. Une fois arrivé, Pet nous fait visiter les lieux du mieux qu’il pouvait. En fait, il était complètement saoul! Il vient d’Angleterre et a étudier en Nouvelle-Zélande, où il a rencontré sa femme, et c’est pourquoi il y est toujours. Nous avons aussi appris que leurs deux enfants sont géologues, la plus vieille en Suisse, et possède son doctorat, le plus jeune au États-Unis et est à la maîtrise. Et ils ont aussi leur belle-fille qui vient de Montréal. En arrivant, il y avait une quiche et une soupe au pois qui nous attendaient, tout à fait délicieux! Et puisque Pet était trop ivre, nous avons fait la conversation à sa femme Bev, car après nous avoir demandé pour la quatrième fois d’où nous venions, il a fini par réaliser qu’il était venu le temps de se diriger vers son lit. Nous avons dormi comme des rois, et le lendemain matin petit déjeuner, et direction l’océan. Arriver su place, nous n’avons pas pu résister à la tentation de se baigner, et ce même si la température ambiante tournait autour de dix degré Celsius. Puis on embarque à nouveau dans l’auto, cette fois-ci direction Te Anau. Il n’y avait pas grand-chose, mais il fallait dîner, donc on s’est arrêter dans un petit café bien sympa, qui nous a servi un bon petit burger. Puis direction Milford Sound, où nous avons réservé pour la nuit. Sur le chemin entre ces deux villes, il n’y a absolument rien sauf la nature, mais des paysages à couper le souffle, un tunnel complètement fou, et des cascades d’une longueur inimaginable. On se serait cru dans le Parc Jurassique. On se sentait totalement dé paysager, et c’est très bien comme cela! La route vaut vraiment la peine d’être faite. Une fois arrivé à Milford Sound, il n’y a pas grand-chose, si ce n’est que le bar, le restaurant et la station d’essence, et depuis peu, il y a un « hostel », notre place pour la nuit. C’est très beau comme place, très grand comparé à ce que nous avons à Wanaka, et plus cher aussi, car il n’y a pas de compétition ici, il n’y a rien d’autre! Pour ce soir, du repos, et la pluie nous limite un peu également, mais demain, direction de bateau pour un tour des alentours. Il paraît qu’il faut absolument faire ce tour, donc on verra demain si c’était vrai!
En fait, c’est très vrai!!! La promenade en bateau en valait totalement la peine, c’est indescriptible. Même si les éléments se sont déchaînés contre nous, ça été une virée en bateau complètement inoubliable! Des chutes d’eau d’une hauteur inimaginable, des montagnes et de la végétation à perte de vue, bref une excursion à faire dans sa vie! Par la suite, il fallait faire le chemin du retour, qui n’avait pas changé, toujours aussi accueillant avec de la pluie à en boire debout, et des rafales de vent à déplacer des éléphants. Cette fois-ci, direction Mount Cook. Le chemin nous à pris toute la journée, donc en arrivant, toujours sous la pluie battante, il fait complètement noir, et on ne voit vraiment rien, donc un souper dans l’auto, et ensuite on penche les bancs pour y dormir. Le lendemain matin, tout est mouiller à l’extérieur de la voiture, mais nous on est au sec. Ce n’est pas complètement vrai, puisque lorsque vient le temps de partir l’auto, pas de flammèche! Ben a donc la brillante idée de sortir un briquet et de faire sécher le carburateur! Merci Ben!!! Et nous voilà au milieu du parc du mont Cook, prêt à explorer un peu, et avec une voiture qui fonctionne! Le paysage autour de nous est tout simplement fantastique. Ensuite petit arrêt à l’hôtel de la place pour demander où est la plus proche station service. En entrant, il y avait un piano, donc pourquoi pas! Le temps d’une petite pièce, et on se rend compte qu’il n’y a plus de station service. Je deviens alors un brin nerveux, mais Ben est confiant donc après une visite des environs, nous sommes en route de nouveau.
Mais au avant, sur les billets de cinq dollars néo-zélandais, il y a le premier homme à avoir gravit l’Everest, Sir Edmund Hillary, et son « terrain de pratique » était le mont Cook, qui est plutôt impressionnant vue d’en bas, mais qui doit être quelque chose de complètement différent une fois sur ce dernier.
Cette fois-ci, on se déplace vers la West Coast. Premier arrêt, Greymouth, et ce au travers du Arthur’s Pass, qui est vraiment beau aussi. On y passa la nuit, et ce devant un petit « public shelter » qui nous a procuré un feu, le temps que le bois de notre caisse soit passé. Mais ça nous a permis de manger chaud! Même si c’était un peu brûlé… Ce n’est pas si évident que cela cuisiner sur le feu! Au petit matin, c’est le temps de repartir pour la West Coast.
On s’arrête ensuite à Greymouth pour y recueillir des informations sur la région, et demander ce qu’il y a à visiter dans les environs. Avec l’aide du guide de Ben, merci à sa maman, nous pouvons y lire que la route entre Greymouth et Westport (environ 100km au Nord) est l’un des dix plus beau « road trip » au monde! Donc direction le Nord pour voir cette route. WOW… on se croyait vraiment dans les Antilles ou quelque chose du genre. La végétation est exotique, la vue de la côte est tout simplement imprenable, et même la température était au rendez-vous. Ici vous devriez voir des photos, qui expliqueront bien mieux ce que je veux dire que des mots, parce que c’est vraiment fantastique! Nous avons vue également une colonie de lions de mer, les rochers « pankaques » et les « blowholes ». Après être allé vers le Nord, direction le Sud parce que nous devons y dormir, si nous voulons voir tout ce que nous avons à voir lors de notre dernière journée de ce « road trip ». Il faut aussi mentionner que la route de la West Coast est vraiment quelque chose au sens le plus simple de son expression. Des tournants à 25 km/h, des enchaînements de courbes à 35 km/h, de quoi pratiquer nos habiletés de conducteurs « british »! Maintenant, je peux officiellement dire que je suis prêt à faire le saut en F1! Monza me voici, j’arrive!!!
Hokitika, est la ville où nous nous dirigeons, et encore une fois, selon le livre à Ben, il y a une pizzeria bien sympa qui vaut la peine de s’y arrêter. Léger problème, le livre n’est pas à jour, la pizzeria est fermée… On se rabat donc sur le plat traditionnel ici, le « fish and chip ». Pour le déguster nous nous installons devant la mer avec ses immenses vagues qui se fracassent sur la rive! Puis, il paraît qu’il y a des « cavernes » sur le bord de la route non loin qui valent la peine de s’y arrêter, puisqu’elles sont des « glow-worms caverns » Au coucher du soleil, c’est quelque chose, des centaines de larmes qui allument sur les parois, pas mal! Nous nous dirigeons par la suite vers notre site de camping, qui s’effectuera pour une troisième nuit, dans notre superbe auto. Le site est à côté du lac Ianthe. En arrivant, Ben s’étend sur le toit de l’auto, et moi sur une roche non loin. Le ciel ici est vraiment différent, et il s’agissait en plus d’une nuit avec des étoiles filantes. Une occasion parfaite pour mettre de la musique dans nos oreilles et laisser son imagination et ses pensées aller en toute liberté.
Puis au lever du soleil, c’est le temps de repartir, cette fois-ci pour les glaciers des Alpes. Sauf que pour se réveiller complètement, Ben lance l’idée de se baigner dans le lac! Encore une fois, pourquoi pas? Hop dans l’eau glaciale du lac et on est tout de suite ressorti pour enfiler des vêtements chauds. Puis c’est le temps de repartir.
Premier arrêt, le Franz Josef Glacier, qui était malheureusement fermé due aux trop grandes accumulations de pluie lors des derniers jours. Nous nous sommes donc rendu au pied du glacier et avons constaté qu’il y a environ 250 ans il était près d’un kilomètre plus loin, où sera-t-il dans 50 ans? Existera-t-il encore? Une chose reste certaine, l’eau qui coule des glaciers n’est pas froide, elle est « frette »!Et puisque les chemins de randonné sont fermés, nous nous dirigeons vers le deuxième glacier, le Fox Glacier. Et au lieu de se rendre au pied, nous nous rendons au point de vue, qui offre sincèrement une vue imprenable. Voir un glacier et ses sommets enneigés au travers une forêt que l’on pourrait croire exotique, c’est quelque chose. Ensuite c’est direction « maison » pour arriver vers l’heure du souper, afin de manger chaud cette fois-ci, et ce sans que ça goûte le brûlé. Sur le chemin il fallait passer par Haast, une ville côtière qui sera notre dernière. Il fallait donc arrêter dire au revoir à la mer!
Puis direction Wanaka pour vrai cette fois-ci. Le chemin de retour n’a rien de bien spécial, puisque nous rentrons à nouveau dans les terres, donc sauf le changement de végétation, il n’y a rien de bien spécial. Cependant, rendu au Nord du Lac Wanaka, à environ 50 km de notre « hostel » une chose inimaginable se produit. Le câble de l’embrayage rend l’âme, et ce pendant que je suis en quatrième vitesse! Il faut donc maintenant que je conduise les derniers milles avec une seule vitesse. Le chemin n’est pas trop sinueux donc ce n’est pas si mal à ce niveau, mais les montées nous donnent des « rush » d’adrénaline assez intense. À un certain point, nous rattrapons les voitures devant, dont un autobus scolaire. Mais en Nouvelle-Zélande, ils ont la fâcheuse tendance de construire leurs ponts avec une seule voie, et ce partout sauf dans les grandes artères. Notre chemin se dirige donc vers un de ces ponts, et la priorité est pour les voitures venant de l’autre côté. L’autobus scolaire commence donc à ralentir, mais moi je suis toujours en quatrième, et l’embrayage ne fonctionne plus! Je ne sais pas comment, mais nous avons été obligé de ralentir jusqu’à 20 km/h, et j’ai réussi à repartir en quatrième sur un plat suivi d’une côte. Il faut que j’essaye cela avec mon auto une fois de retour au Québec! Ensuite vient le bout plus civilisé, et une autre tendance que les kiwis ont sur leurs routes, c’est qu’ils installent des « Give Way » et non des arrêts. Devant nous se dessine un coin de rue en « T », et il faut prendre à droite, c’est le moment d’espérer que nous serons seul au coin de rue. Et oui, une chance! Obstacle suivant, un rond-point, mais cette fois-ci nous ne sommes pas seuls… Je réussi à me faufiler derrière un Land Rover, et ce en toute sécurité inquiète toi pas maman! Puis arrive le dernier obstacle, le coin de rue de notre « hostel » pour aller se stationner afin d’appeler le garage après. Nous sommes seuls, et donc en roulant dans l’autre sens, j’ai réussi à tournée le coin de la rue en quatrième et à me stationner. Un exploit digne de mention, et c’est pourquoi je sorti de l’auto pour crier ma joie! Cette fois-ci c’est vrai, je suis prêt pour la F1!
De retour « chez nous » c’est le temps de raconter nos péripéties, et de les écrire bien-sûr! Et même s’il s’agissait d’un mercredi et que nous devions aller chanter au karaoke, après trois nuits dans l’auto, j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil! On reporte donc la performance à la semaine prochaine. De plus, nous devons travailler le matin suivant, ce matin, pour les Olympiques spéciaux de Nouvelle-Zélande. Dodo très tôt, et lever du corps à 5h45. On se fait un lunch rapide et direction la navette pour Cardrona, jusque l’à tout est normal. En arrivant, nous nous rendons au chalet des employés et des billets ainsi que du comptoir d’information. Nous savons que nous devons tracer les parcours, et nous apercevons des mentaux du Canada, nous nous disons donc que l’évènement est international. Mais une fois à l’intérieur j’arrive face-à-face avec Manny (Manuel Osborne-Paradis), membre de l’équipe canadienne de ski alpin, en fait, TOUTE l’équipe masculine de ski est présente. Belle surprise en ce matin plus que normal jusqu’alors. Cependant Ben se rend pas compte tout de suite qu’il s’agit de notre équipe national et une fois arrivé au comptoir, il dit au préposé que l’on est supposé tracer pour ses gars là. C’est à ce moment que je lui dis qu’il s’agit de notre équipe nationale. Bref coup d’œil aux alentours, et il me dit : tu es sûr? Je ne vois pas Eric Guay! Et je lui répondis : Baisse les yeux, la tuque RedBull ça ne te dit rien!
Les gars effectuaient leur échauffement et leurs étirements. Nous étions alors de petit gars! En sortant j’ai par mégarde renversé les affaires d’Eric Guay… Je les ais donc ramasser en m’excusant en français, il a donc laissé échapper un léger rire en voyant bien que j’avais l’accent du Québec. Avant d’aller plus loin, je sais bien que c’est seulement des skieurs, mais pour un gars qui est entraîneur et qui adore son sport, de voir les meilleurs du pays, et même du monde, c’est quelque chose de grand! Puis direction la piste pour se mettre à la tâche. Encore une fois, le levé du soleil est majestueux vue d’en haut. Nous nous dépêchons donc de tracer notre parcours pour aller voir ce que l’équipe canadienne fait de bon. Premier entraînement de SuperG de la saison, c’est donc un parcours « feel good » et pas très long. Mais bien assez long pour voir la différence entre les gars de technique et les gars de vitesse. Et aussi pour apprécier le niveau de ski des meilleurs au monde, et c’est impressionnant, c’est le moins que l’on puisse dire. Tout en travaillant sur notre évènement, nous gardons un œil attentif sur l’équipe canadienne. A un certain moment, une de nos « boss » vient nous voir et nous dit qu’elle n’a pas besoin de nous pour la prochaine heure et d’aller skier et manger. Non… Direction la piste d’entraînement de l’équipe canadienne, qui cette fois-ci est en slalom géant. Et bien, nous n’avions pas de caméra avec nous, ce qui sera corriger demain, mais sinon c’est comme cela qu’il faut skier. Ce n’est pas plus compliquer que cela! Puis leur entraînement prend fin, et nous décidons de se diriger vers la cafétéria afin de manger un peu. Mais pour ce faire, nous avons passé par leur parcours de slalom géant, qui était en glace… et pour quelqu’un qui n’avait pas des skis aiguiser, ce n’est pas toujours évident. Et nous avons pris la chaise avec un des entraîneurs qui nous a confirmé qu’ils seraient présents demain, donc ce soir, on recharge les pilles de la caméra! Avant la fin de la journée, notre patron nous fait venir dans son bureau, et nous dit que nous avons sauvé ses fesses à plusieurs occasions, et pour ce faire, il nous a donné à chacun une passe de ski pour la saison! Donc au lieu de recevoir un billet à chaque fois que nous étions présents, nous avons maintenant le privilège d’aller à la montagne quand nous voulons.
Sur ce, nous rechargeons nos batteries de caméra
Fred A+